Expo: Fertilités Plurielles

 

Exposition les Fertilités Plurielles dans les Arts Premiers

Du 25 septembre au 6 décembre 2020 aux horaires d’ouverture du château

 

 

 


Pourquoi une exposition sur la fertilité ?

Depuis l’origine de l’humanité, la préoccupation essentielle pour toutes les espèces est de survivre. Pour cela l’homme s’inquiète en particulier de la fertilité de la terre (agriculture) et de la fertilité humaine (descendance). C’est dans le croissant fertile (Mésopotamie) que la première agriculture a vu le jour avec les cultures du blé et de l’orge au néolithique (8500 avant notre ère). Les foyers humains se sont répandus ensuite en suivant les fleuves d’est en ouest. Les cycles de la nature répondant aux phases de la vie et de la reproduction, la femme génitrice est appariée à la terre productrice, à des époques où les richesses du sol et la procréation étaient si déterminantes et si mystérieuses. Le culte de la fertilité et de la fécondité est mis en avant par des figures aux traits féminins magnifiés « Grande-Déesse » ou « Déesse-Mère ».

 

En Afrique, la relation avec les dieux et les ancêtres se matérialise par des danses accompagnées de masques (Danse du Goli), pour célébrer la fécondité de la terre. Mais aussi par des sculptures, fétiches et artefacts, en rapport avec la fécondité humaine (masque ventre Makondé)

« La fécondité n’est pas seulement une contrainte, mais aussi un privilège, qui peux devenir un pouvoir.» Evelyne Sullerot

 

Les fresques sur le fleuve Rhône sont réalisées dans le cadre du programme pédagogique régional Regards de Rhône, des classes d’élèves proches ou riverains du fleuve. Tandis que le Rhône en Vrai nous raconte toute la fertilité du fleuve dans son bassin de vie, le Rhône en Rêves, met en avant, la fécondité de l’art qui invite à créer pour aimer et préserver.

Votre curiosité sera éveillée par une approche magnifiée de la fertilité, vous trouverez des masques à caractère sacré, des poupées (biga Mossi), des maternités (Bacongo), mais aussi d’autres civilisations, Esquimau, amérindiennes, Taïnos.

Cette exposition est le fruit d’une coproduction et coordination entre les amis du château des Allymes et les amis des cultures et des arts premiers qui organise montage et réalisation.

Les Amis des Cultures et Arts Premiers www.acap-artspremiers.fr, vous permet l’approche d’autres cultures, d’autres manières de penser la fertilité, la maternité.  Le maître mot est découvrir pour voir autrement.